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Comment planifier mes repas de la semaine en 10 minutes ?

Décider quoi manger sept soirs de suite prend une soirée quand on le fait à 17 h, et dix minutes quand on le fait une seule fois. Voici la méthode, et l'outil qui la rend possible.

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Comment planifier mes repas de la semaine en 10 minutes ?

Il est 17 h 10. Vous ouvrez le frigo, vous regardez trois légumes qui ne vont pas ensemble, et vous refermez la porte. Quelqu’un demande ce qu’on mange. Vous répondez que vous ne savez pas encore. Vingt minutes plus tard, c’est du poulet pour la troisième fois cette semaine, ou une commande sur une application de livraison.

Le problème n’est pas le manque de recettes ni le manque de temps pour cuisiner. C’est de prendre la même décision sept fois par semaine, au pire moment de la journée : fatigué, affamé, avec l’épicerie déjà faite ou pas faite du tout. Une décision prise sept fois coûte une soirée. La même décision prise une seule fois coûte dix minutes.

Qu’est-ce qu’un plan de repas ?

Un plan de repas, c’est une grille : les sept jours de la semaine en colonnes, les repas en rangées. Chaque case contient une recette précise, pas une intention vague comme « quelque chose de rapide ». Dans Origano, la grille arrive déjà montée avec le dîner et le souper des sept jours, et le déjeuner en option si vous voulez le voir.

Ce n’est pas un agenda de plus. C’est la seule structure qui permet trois choses qu’une liste de bonnes intentions ne permettra jamais :

  • décider une fois au lieu de sept, à un moment choisi plutôt que subi ;
  • acheter juste ce qu’il faut, parce que la liste d’épicerie découle des recettes du menu et de rien d’autre ;
  • voir la semaine d’un coup d’œil, donc voir tout de suite le mercredi où vous rentrez à 19 h et le samedi où vous recevez.

Il existe plusieurs façons de planifier, et elles ne se valent pas

La planification de repas n’est pas une idée neuve, et plusieurs applications la font bien. Paprika propose un calendrier mensuel où vous glissez chacune de vos recettes à la main, une par une, et la liste d’épicerie sort triée par allée une fois le travail fait. Plan to Eat fait la même chose depuis plus d’une décennie, avec un excellent outil de capture de recettes, mais sans forfait gratuit permanent : environ 5,95 $ par mois ou 49 $ par année après l’essai. Mealime suggère un plan complet en quelques secondes, sauf qu’il le construit à partir de sa propre bibliothèque de recettes, pas des vôtres : impossible d’y mettre le pâté chinois de votre mère.

Le point commun des deux premières, c’est que la grille se remplit à la main. C’est là qu’Origano fait autre chose :

  • La grille se remplit toute seule. Un bouton, et les quatorze cases de la semaine reçoivent une recette tirée de vos propres livres.
  • Jamais deux fois la même recette dans la même semaine. Le tirage exclut ce qui est déjà au menu, donc la variété est automatique.
  • Le type de repas est respecté. Une recette classée comme dessert n’atterrit pas dans une case de souper.
  • Rien n’est figé. Chaque case se change, se vide, se bloque ou se remplace par une autre pige, sans toucher au reste de la semaine.
  • Vos recettes, pas une bibliothèque imposée. Le générateur pioche dans ce que vous avez importé et dans les packs que vous avez ajoutés.

Une comparaison détaillée avec les six principaux concurrents se trouve sur la page des alternatives.

Les dix minutes, étape par étape

La condition de départ : avoir des recettes dans l’application. Si les vôtres sont encore éparpillées entre les captures d’écran et les favoris du navigateur, commencez par les rassembler à un seul endroit, ça se fait une seule fois. Et si vous voulez générer un menu ce soir sans rien importer du tout, les packs officiels s’ajoutent à un livre en un clic : une collection complète d’un coup, en français comme en anglais, et le générateur a de quoi travailler tout de suite.

1. Dire dans quoi piger (30 secondes)

Une seule chose à faire avant la première génération : dans les paramètres du menu, onglet Source, cochez les livres de recettes où le générateur a le droit de piger. Cochez-les tous, ça fonctionne très bien. Le réglage devient intéressant le jour où un livre n’a pas d’affaire dans le menu de la semaine : cochez « Semaine » sans « Desserts » et la grille se remplit de soupers réalisables un mardi soir plutôt que de gâteaux.

Le reste est déjà réglé : la semaine commence le lundi et les déjeuners sont masqués. Les deux se changent dans l’onglet Général si votre semaine commence le dimanche. Trente secondes en tout, une seule fois.

2. Donner sa forme à la semaine (2 minutes)

Avant de générer, dites ce qui est déjà décidé. Deux gestes, sur les cases de la grille :

  • bloquer un repas avec un commentaire (« restaurant », « souper chez ma mère », « ligue de hockey ») : le générateur saute la case et ses ingrédients n’iront pas dans la liste d’épicerie ;
  • fusionner les journées où vous voulez manger la même chose. Vous cochez deux cases du même type de repas, par exemple le dîner du mardi et celui du jeudi, et le générateur n’y tire qu’une seule recette. L’épicerie ne la compte qu’une fois.

C’est l’étape que les gens sautent, et c’est celle qui décide si le menu généré est utilisable ou non. Une semaine honnête compte rarement quatorze repas différents.

3. Générer (5 secondes)

Un clic sur « Générer le menu » et la grille se remplit. Les cases bloquées restent bloquées, les cases déjà remplies à la main sont respectées, et le tirage évite les doublons. S’il manque de recettes d’un type donné, Origano vous le dit franchement et laisse les cases concernées vides plutôt que de répéter trois fois le même spaghetti.

4. Corriger ce qui ne fait pas votre affaire (3 minutes)

Personne n’accepte un menu généré tel quel, et ce n’est pas le but. Sur chaque case :

  • « Piger une autre recette » remplace celle-là et rien d’autre ;
  • « Choisir manuellement » ouvre une recherche dans vos recettes. Les recettes du bon type de repas sortent en premier, les autres suivent, plus pâles : rien ne vous empêche de mettre le rôti de dimanche dans la boîte à lunch de lundi ;
  • « Manger les restants demain » relie le souper d’un soir au repas du lendemain. Les deux cases affichent la même recette, mais les ingrédients ne sont comptés qu’une fois à l’épicerie.

Ce dernier se décide très bien après coup, sur un menu déjà généré : vous voyez le rôti tomber sur le dimanche et vous décidez à ce moment-là qu’il fera le lunch du lundi. La fusion de l’étape 2, elle, gagne à être faite avant, sinon le générateur a déjà tiré deux recettes différentes.

5. Générer la liste d’épicerie (1 minute d’attente)

Un bouton, et Origano additionne les ingrédients de tous les repas de la semaine, fusionne ceux qui sont écrits différemment d’une recette à l’autre, et range le tout par section de magasin : fruits et légumes, boulangerie, viandes, charcuterie, produits laitiers, congelé, épicerie. La génération prend une minute, vous pouvez fermer l’onglet et revenir.

Ce que ça change, une fois fait

La question de 17 h disparaît. Elle a une réponse écrite, décidée par vous dimanche, quand vous aviez encore de l’énergie pour choisir.

L’épicerie devient une course précise. Vous achetez les ingrédients de sept repas identifiés, pas « de quoi manger cette semaine ». Ce qui n’était au menu d’aucun soir n’entre pas dans le panier et ne pourrit pas dans le tiroir du bas.

Les restants sont planifiés au lieu d’être subis. Le rôti du dimanche devient le lunch du lundi parce que vous l’avez décidé, pas parce qu’il traîne.

La semaine prochaine existe déjà. Un deuxième onglet, à côté de la semaine courante, permet de la préparer quand ça vous adonne. Origano planifie deux semaines, la courante et la prochaine : c’est volontairement court, parce qu’un menu écrit trois semaines d’avance est un menu qu’on ne suit pas.

Et à plusieurs ?

Le forfait Pro ajoute le partage permanent du menu : votre partenaire voit la même grille que vous, sur son propre compte, et la liste d’épicerie de la semaine le suit automatiquement. Celui qui passe à l’épicerie en revenant du travail a la bonne liste dans le téléphone sans avoir eu à la demander.

Pro donne aussi accès au nettoyage de la liste par IA, qui retire le sel, l’huile et la farine que vous avez déjà à la maison, au partage des livres de recettes, et au classement automatique des nouvelles recettes dans vos catégories.

Combien ça coûte ?

La planification hebdomadaire complète et la liste d’épicerie sont dans le forfait gratuit, jusqu’à 50 recettes, sans carte de crédit. Ce n’est pas une version d’essai ni une démonstration : c’est la fonctionnalité entière.

Au-delà de 50 recettes, le forfait Pro est à 30 $ USD par année, soit environ 2,50 $ par mois, ou 4 $ USD par mois.

Aucune publicité, sur aucun des deux forfaits.

Par où commencer

  1. Créez un compte gratuit, puis remplissez un livre : importez vos recettes par URL ou par photo, ou ajoutez un pack officiel en un clic pour commencer tout de suite.
  2. Ouvrez les paramètres du menu et cochez le ou les livres dans lesquels piger, tous si vous n’avez pas de raison de restreindre.
  3. Bloquez les soirs où vous ne cuisinez pas, fusionnez les journées qui mangent la même chose, puis générez la semaine et la liste d’épicerie qui va avec.

Ce qui prend du temps là-dedans, ce n’est pas la planification, c’est d’avoir des recettes dans l’application. Une fois qu’elles y sont, la semaine se monte en trois clics et deux corrections. Le dimanche soir, pas le mardi à 17 h.

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